Florence - Chapitre 2

Première Lettre, de Julie à Annie.

 

 

Personnages : Joëlle, Nadine, Sandrine, Julie et la voix de la maîtresse de Sandrine.

JULIE, jeune étudiante est en visite chez NADINE une de ses cousines plus âgée qu’elle et avec qui elle entretient une relation homosexuelle épisodique. Elle y rencontre SANDRINE qui est là, envoyée par sa maîtresse pour y subir une soi-disant épreuve expiatoire. L’épreuve se déroule hors de la présence de JULIE qui cependant, de la pièce voisine entend tout et en déduit que JOELLE et NADINE administrent à SANDRINE un puissant lavement. JULIE découvre ainsi cette pratique à la fois érotique et sadomasochiste et, croyant en avoir fait la découverte, relate dans cette lettre à ANNIE, ce qu’elle a perçu du châtiment de SANDRINE.

 

Ma très chère Annie,

J’ai aujourd’hui une curieuse confession à t’adresser. De passage dans sa ville, j’ai eu l’occasion de passer 24 heures chez Nadine, une lointaine parente, plus âgée que moi et qui fut dans le temps une de mes initiatrices à la bisexualité. Elle vit avec une amie Joëlle. Elles font partie d’un cercle de jeux érotiques très organisé. Comment ? tu vas le découvrir dans les lignes qui suivent.

Ce jour là elles me dirent qu’elles attendaient Sandrine, une fille de nos âges qui vit chez Nadia, sa maîtresse absolue.

En l’attendant Nadine et Joëlle s’affairaient dans la pièce voisine du salon où j’étais installée. Ce fut donc moi qui reçus Sandrine une très jolie fille, svelte et très douce d’allure. Elles lui reprochèrent d’avoir une demi-heure de retard puis l’invitèrent à se rendre dans le cabinet de toilette, d’y prendre ses « aises » et de revenir les attendre en ma compagnie. Quand elle revint, elle était seulement vêtue d’un épais peignoir de bain. Elle prit place dans le fauteuil placé en face du mien. Elle était fortement désirable dans son déshabillé et par son air timide qui agrémentait sa beauté.

Elle me regardait sans me dévisager, avec une certaine gène dans l’expression de son regard. D’une voix étranglée elle finit par me demander :

- « Vous....tu ... c’est ta maîtresse qui t’envoie ici ? »

- « Non, je suis une parente de Nadine dont je partage parfois l’intimité particulière. Je ne suis que de passage. Et toi ? »

- « Moi c’est différent, c’est ma maîtresse qui m’envoie ici pour y subir une pénitence » . - « Une pénitence ? En quoi as-tu fauté ?

-« A cause des résultats médiocres de mon dernier trimestre à l’université. Mais usais, il lui en faut moins que ça pour qu’elle me punisse. Là, je l’ai bien mérité mais souvent ce n’est qu’un prétexte pour entretenir sa domination et ma soumission. »

-« Cette sanction, Pourquoi ne te l’inflige telle pas elle même ? »

-« Ça fait partie de ses fantasmes. Je suis sa « pupille ». Nous avons ensemble des relations sexuelles et amoureuses fort intenses, mais elle sanctionne durement toutes mes incartades, petites ou grandes. Sa particularité est qu’elle me fait administrer ses punitions par ses amies. Ça peut se passer chez nous et elle y assiste ou, chez les amies qu’elle aura désignées. Dans ce second cas elle y assiste ou bien reste en liaison téléphonique permanente avec écoute amplifiée et fait enregistrer la scène en vidéo. Elle prétend que c’est pour éviter toute tricherie et être sûre que sa prescription m’est intégralement appliquée. En fait ça fait aussi partie de ses penchants sexuels. Je sais qu’elle se masturbe et jouit pendant que je subis le châtiment et que mes lamentations mes supplications et mes cris de douleur l’excitent plus qu’ils ne l’émeuvent. »

- « Pourquoi restes tu avec elle ? »

- « Parce que je l’aime et que je lui suis toute obéissante. Et en acceptant ses dures sentences, je lui prouve mon amour et conforte à la fois ma soumission à sa domination. »

- « Qu’elle est la nature de la punition qui va t’être infligée ? »

- Elle est sévère et humiliante. Nadia et Joëlle vont m’administrer un superbe lavement punitif de deux litres et comme je suis arrivée une demi-heure en retard je vais avoir droit à un supplément d’un demi litre. Je d’avance que je ne vais pas y couper

- « En quoi un lavement punitif est-il différent d’un autre, purgatif ou érotique ? »

- « La réponse est dans le qualificatif même. Alors qu’un « érotique » procure d’immenses plaisirs, celui là, de par sa définition même, doit être donné de façon qu’il soit dur à contenir et douloureux surtout s’il est suivi d’un temps de rétention, toujours désespérément long. Crois-moi, elles savent s’y prendre et à l’autre bout du fil ma maîtresse attend autre chose que des râles de plaisir ou des plaines simulées. Les lavements érotiques, j ’en raffole. Ma maîtresse me les donne elle même pour son plaisir e pour le mien. »

Je la voyais de plus en plus anxieuse et tentais de ne pas couper le fil de la conversation pour ne pas la laisser dans un lourd silence qui aurait aggravé son angoisse.

- « Le lavement, c’est ce parfum de plantes aromatiques qui nous arrive ? »

-« Oui, elles en préparent toujours une grande quantité. Ça fait tellement mal qu’il arrive que malencontreusement, malgré tous ses efforts, on ne puisse le contenir jusqu’à son terme. Dans ce cas elles te redonnent le même augmenté de ce qui te restait à prendre du premier. Si je pressent que nous ne pourrai tenir jusqu’au bout, je produis des efforts surhumain pour en prendre le plus possible du premier pour diminuer le volume du second. »

- « Et si tu lâches le second ? »

- « C’est impossible, elles te le donnent avec une canule de blocage dont tu es l’esclave. Des fois on aimerait avoir cette sécurité dès le début mais c’est interdit. Pour le premier, tu dois endurer des coliques souvent violentes, des poussées aiguës et lancinantes et en même temps lutter pour ne pas perdre une seule goutte de ce bouillon impétueux qui est la cause de ton mal et qui continue à descendre, imperturbable, dans ton ventre. C’est tellement dur de lutter contre le rejet accidentel que je préfère les lanières du martinet ou du fouet, ou encore la fine badine. C’est fulgurant et affreusement cinglant quand tu en reçois les coups mais tu n’as pas à lutter contre toi-même comme pour t’interdire le rejet d’un lavement. »

- « Vois-tu, ces senteurs flattent tes narines, moi elles me donnent déjà mal au ventre. Et je ne suis pas la seule. Mes amis « filleules et filleuls » comme moi éprouvent la même répulsion à ces arômes. Un de mes amis a des lavements une phobie maladive. Il les endure très mal et qui pourtant les prend par pure obéissance, pour les mêmes raisons que moi. Les garçons supportent encore plus mal les lavements que les filles. Leur machisme ne les aide en rien, bien au contraire, l’humiliation leur coupe tous moyens d’endurance. La réceptivité n’est pas dans leur nature. »

Je voyais monter son anxiété et son état nerveux à mesure que se précisait l’imminence du moment où elle serait appelée. Elle était attentive au bruit des préparatifs qui nous venaient de la pièce où allait se dérouler son épreuve. D’un bruit de liquide que l’on verse elle déduit que comme clystère elles allaient utiliser un bock. À un autre que je ne sus percevoir elle répondit quelle aurait à prendre place sur la table dite de pénitence, celle dont le pourtour était muni d’anneaux qui servent à attacher les sujets qui se débattent trop. Puis elle émit des souhaits :

- « J’espère qu’il ne sera pas trop chaud et qu’elles vont utiliser une sonde profonde... Quand le lavement est injecté profondément les coliques restent fortes mais c’est moins insupportable que quand elles nous pénètrent seulement de quelques centimètres et qu’elles déversent le liquide à grands flots, à l’endroit où les réactions d’évacuation sont les plus violentes. Il faut alors serrer de toutes ses forces pour lui barrer la sortie et l’obliger à remonter à contre courant dans un ventre qui tente de le rejeter. C’est alors la guerre, le pillage, le « forcing », le déferlement sauvage de l’envahisseur, un terrible saccage dont tu restes, éplorée, la seule sinistrée.

Les maîtresses restent insensibles à ta désolation qui nourrit leur sadique instinct de domination. Tu ne dois compter sur aucune pitié. Ta seule garantie est que elle savent jusqu’où elles peuvent aller sans mettre ta santé en danger.

Si parfois elles se laissent aller à une certaine clémence c’est, sadiquement, pour en entretenir chez toi le fol espoir et m’entendre supplier et implorer un illusoire pardon. C’est peut être ça aussi qui excite les soumis...»

Son visage se crispait et de la sueur perlait à son front. Un silence pesant s’abattit sur nous avant que ne retentisse la voix autoritaire de Joëlle.

- « Sandrine ! C’est prêt et ta maîtresse est au bout du fil. »

Elle se leva sans hâte. Ses yeux s’embuèrent de larmes. Elle se dévêtit de son peignoir, livra son corps de rêve à mon regard attendrissant et me tendit son vêtement en me disant :

- « Garde le bien contre toi jusqu’à mon retour, ça m’aidera. »

Je lui fis oui de la tête et lentement, d’une démarche gracieuse, la tête haute et les bras le long du corps comme un mannequin de haute couture, elle partit résolument vers le seuil de ce lieu de sacrifice où elle allait se donner aux deux implacables exécutantes et à sa maîtresse tant aimée, à qui par amour elle allait offrir sa mortification.

Je ne la voyais plus, mais à travers la porte laissée ouverte, j’essayais de visualiser la scène par les sons et les conversations. Il y eut un silence pendant lequel j’imaginais Sandrine observant les lieux. Elle dût découvrir le bock et peut être l’objet pénétrant dont la nature la tracassait tant. Elle devait examiner la table et ses anneaux en se demandant si elle serait attachée, puis tenter de percevoir l’humeur de Nadine et de Joëlle, dont elle allait dépendre...

J’entendis Sandrine parler d’une voix assurée à sa maîtresse, et entre elles deux une conversation s’établit.

- « Maîtresse je suis prête ».

- « Très bien ma petite. Sois courageuse et obéissante. Je reste avec toi jusqu’à la fin. Ce soir nous visionnerons la bande vidéo, gare à toi si je trouve que tu t’es mal comportée... »

-« Oui madame, mais je vous en supplie restez bien avec moi et parlez moi de temps en temps. Je suis courageuse par amour pour vous mais je ne suis pas forte et les lavements me font toujours très mal, sauf ceux que vous me donnez, qui sont délicieux. »

- « Tu dois accepter cette pénitence. »

- « Oui madame, sans réserve puisque elle me vient de vous. »

Je ne sais à qui elle posa la question suivante mais c’est sa maîtresse qui répondit

- « Comment et où dois-je me mettre. ? »

-« À plat ventre sur la table de pénitence, comme quand tu m’offres tes fesses pour un lavement érotique, tout en sachant que celui-là n’en est pas un. Si tu ne te débats pas, tu ne seras pas attachée. Dans cette position tu vas recevoir un lavement de deux litres sans pause en cours d’injection Nadine et Joëlle son libres du débit du lavement. De même qu’elles sont libres de la manière dont elles te donneront un demi litre de supplément qu’elles vont t’infliger, en plus de mes deux litres, comme sanction pour ton retard à te présenter chez elles. Tout est bien compris ? »

- « Oui Madame, répondit Sandrine d’une voix étranglée. »

Le haut parleur se tut et à un froissement de literie je compris que Sandrine se mettait en place.

Joëlle . ( autoritaire ).

« Croise tes bras en haut de ton corps et fais en un reposoir pour ta tête........ Bien...Maintenant écarte tes cuisses. »

A ce moment, Sandrine dût voir la canule redoutée dans la main de Joëlle.

- « De grâce Joëlle, pas cette canule ! je préférerais une sonde.... »

Joëlle .

« Et quoi encore ? Voudrais-tu aussi une anesthésie générale avec un réveil en douceur, juste pour rendre paisiblement ton lavement ? »

Sandrine. ( confuse )

« Par...Pardonnez moi......AH ! AH !.....AIEEE ! ! ! »

Joëlle .

« Pourquoi ce cri ? Tu n’as jamais été sodomisée ? »

Sandrine .

« Si ! Si ! mais jamais aussi ...aussi soudainement. »

Elle faillit dire « brutalement » mais se ravisa à temps. Je la voyais maintenant avec la maudite canule plantée sauvagement dans son mignon petit cul plus fait pour l’amour que pour la pénitence.

Joëlle à Nadine.

« Prends le bock et pour commencer tiens le au niveau de ta poitrine. (puis s’adressant au téléphone) Puis-je envoyer le bouillon maintenant ? »

Le haut parleur .

« Allez y commencez ! »

Joëlle .

- « Sandrine, je vais ouvrir le robinet et ne le refermerait que quand tu auras « bu » les deux litres. Je te conseille de te décontracter. Es tu prête ? »

- « Oui , répondit telle dans un souffle presque imperceptible. »

- « C’est parti. Le sens-tu couler ?

- « Oh oui, il est chaud, trop chaud .. »

- « Tu le reçois à trente neuf degrés. Plus chaud que ta température. C’est fait exprès pour que tu le sentes circuler. Certes ça hâte les coliques mais saches bien que je ne suis pas là pour t’administrer une potion sédative. Rassure-toi le lavement descend bien... »

- « Je sais, il me brûle, je l’ai tout sur la canule. Il pousse vers la sortie au lieu de circuler . AH ! Joëlle ! Aidez moi, je ne veux pas le lâcher ! ! ! »

- « Quand ton bol anal sera plein et sous pression, il circulera. Serre bien tes cuisses et tes fesses. Je te tiens la canule en place. Maintenant, relève un peu tes reins en prenant appui sur tes genoux. Toi Nadine relève le bock pour donner de la pression. Ça va se débloquer... »

- « AIE ! AIE ! AIE ! ! ! AHHHHH ! ! ! ! ! ? Ça y est il circule OHHH ! c’est un torrent ! il me brûle ! Il me tord les tripes ! ! ! »

- « Il a trouvé son chemin. Tu peux remettre ton ventre à plat C’est à toi de t’en accommoder maintenant. Ne crains rien pour la canule, je ne la lâcherai pas. Nadine peux-tu baisser un peu le bock ? ça va Sandrine ? »

- « Comme ça peut aller en pareil cas... certes il circule comme dans un chemin tortueux et chaotique mais le péage c’est moi qui le règle. Les pointes de coliques se font aiguës. J’ai pris combien ? »

Nadine .

« Environ un demi litre.. »

Sandrine .

« Pas plus ! J’ai déjà mal...Oh non il ..il ..il m’en reste quatre fois comme çà ? »

Joëlle . (cynique)

« Très bien compté.. mais laisse tes calculs et mets toi en condition d’endurance. Tu vas avoir de plus en plus mal, surtout si çà a déjà commencé avec un petit demi litre. »

Le haut parleur .

« Décontracte toi ma chérie, respire profondément comme je te l’ai enseigné. »

Sandrine . ( la voix de plus en plus cassée)

« Oui maîtresse, merci de me parler. C’est difficile de se contrôler quand on est assailli par les douleurs. AIE ! Aie ! ! AIEEEE ! ! ! ! c’est comme des coups d’épée, des... des... des épées rougie au feu ! ! ! AHHHH ! ! ! ! Madame ! c’est pour vous...c’est... c’est pour vous ! Nadine ? Nadine où en suis-je. ? ? ? »

Nadine .

« Tu viens à peine de prendre le premier litre. Ça descend moins bien. Il doit y avoir un nouveau blocage... Je suis navrée ma chérie mais il faut qu'à nouveau je relève le bock. »

Sandrine .

« OH NON ! NON ! ! NON ! ! ! Si vous saviez combien j’ai mal ... vous, ...vous ne feriez pas ça. »

Joëlle . ( à Nadine)

« Vas y relève »

Sandrine .

« Nadine, Nadine Pas si haut ! ! ! OH NON ! ! ! ! AHHHHHH ! ! ! ! ! AIE ! ! ! AIE ! ! ! ! HOUUUU ! ! ! Je je je ne peux plus le le su... supporter. ! ! ! !Çà y est Nadine Çà y est c’est débloqué .. Je le sens.. il fuse.. il fuse... AHHH ! ! ! ! Nadine je vous en en supplie baissez, baissez ! ! !.. »

Joëlle . ( à Nadine)

« Il lui reste combien ? . »

Nadine .

« Un peu moins d’un demi litre. Çà descend bien de nouveau. »

Joëlle .

« Alors ne baisse pas, au contraire tiens le bien haut, à bout de bras et donne lui ainsi tout le reste »

Sandrine . ( dans de gros sanglots)

« NON ! NON ! ! !AIE ! ! AIE ! ! ! ! ! c’est affreux .... ! Vite ! VITE ! ! ! ! ! VITE ! ! ! ! ! AIE ! ! ! ! ! !aie ! ! !Faites vite ! ! ! AHHHHH ! ! ! !.. »

Joëlle .

« Cesse de te contorsionner, çà te fait encore plus mal ! »

Sandrine . ( dans de forts halètements)

« Je , ... je ... je peux pas me contrôler. Que c’est long AH ! que c’est long ! ! ! Il en reste encore beau .. beaucoup ? ? ? ? ?. »

Joëlle :

« Il y a une demi minute que c’est fini . Le lavement travaille encore et va continuer à te tracasser. Serre bien pendant que je te retire la canule. Là, c’est fait. Tout doucement tu vas te mettre sur le dos pour recevoir le supplément. Fais en sorte de ne rien lâcher en attendant. »

Sandrine .

«OH non !... J’avais oublié le supplément...faut-il absolument que je le prenne ? ...Je suis à bout de forces.. Le retard n'était pas de ma faute... je vous en demande pardon... .Faites m'en grâce par pitié »

Joëlle .

« Il n’est pas question que je t’en fasse cadeau Pas plus à toi qu’aux autres. »

J’avais parfaitement visualisé mentalement la scène et l’expression des lamentations de Sandrine m’avaient profondément émue. Aux moments les plus douloureux pour elle, ses cris me pénétraient entièrement. Ils me mettaient en transes et tout mon être vibrait avec elle et pour elle. Pourtant, en aucun moment je ne fus horrifiée et curieusement, un trouble étrange m’envahissait et s’amplifiait dans les moments forts. Mon sexe se mouillait, mes seins durcissaient, mon clitoris enflait et sollicitait ma main qui ne put résister à son appel. Frénétiquement je serrais contre moi le peignoir de Sandrine et ses cris les plus poignants déclenchèrent en moi un puissant et incontrôlable orgasme.

Sandrine laissait encore échapper des gémissements et parfois des cris perçants qui prouvaient que le lavements poursuivait encore son œuvre punitive. Un dialogue téléphonique s’était établi entre elle et sa maîtresse..

- « Quand tes douleurs se seront un peu apaisées, tu entreprendras de te retourner, tout doucement pour ne pas trop déplacer le lavement que tu contiens. » - « Oui Madame, elles se calment peu à peu. Voulez vous que j’essaie maintenant ? » - « Il vaut mieux ne pas les faire trop attendre ».

Je suivis les efforts énormes et courageux de Sandrine pour satisfaire aux exigences de Nadine et de Joëlle.

- « AHH... Oh. AIE ! ! Maîtresse je suis déjà sur le côté gauche. »

- « C’est bien ma chérie tu es très courageuse. Continue lentement. »

- « OH ! OH ! Oh ! AHHH. Çà y est Maîtresse je suis sur le dos. »

- « Reste comme tu es et profites en pour masser légèrement ton ventre et respire profondément çà t’aidera à supporter la rétention. »

- « Merci Madame, c’est efficace.. »

- « Madame ! c’est affreux elles reviennent avec une énorme seringue la canule est énorme. j 'ai peur Maîtresse...J'ai peur ne m’abandonnez pas ! »

Joëlle .

« Bien Sandrine te voilà en place. Ne t'en fais pas pour la canule, elle est grosse mais est déjà entrée dans de plus petits trous que le tien. Nadine , mets lui des bracelets au poignets et aux chevilles. »

J’entendis le « Screunch... » des attaches en bande velcros.

Sandrine . (en pleurs)

« Pourquoi m'attacher ? je ne me suis pas débattue pendant le lavement « !

Joëlle .

« Là c’est différent, ce ne sera pas long mais crois moi tu vas déguster.. Nadine surélève lui les fesses avec ce coussin. Puis tu lui relieras les poignets et les chevilles aux anneaux de la table en lui laissant du mou, prends les petites chaînes. Maintenant Sandrine replie tes jambes , écarte tes cuisses et présente moi ton cul . »

Je perçus l’inquiétant tintement des chaînettes que Nadine mettait en place et n’entendis de Sandrine que le reniflement de ses pleurs et quelques plaintes dues au lavement précédent qu’elle s’appliquait à retenir.

Joëlle. ( à Sandrine)

« Ecarte encore et avec tes mains ouvre bien ta raie . Ton trou me paraît tout apeuré devant la grosseur de la canule qui s’approche de lui. Là, j’y suis dessus. Pousse un peu Sandrine, un petit effort s’il te plaît ! Ramène tes cuisses vers toi ça va te dilater. C’est bien Sandrine, l’ogive est rentrée ; je vais te l’enfoncer toute entière...doucement, ne te crispe pas...Elle glisse bien... Tu l’a prise entièrement, ton trou est bien bouché, ça va t’aider pour lutter contre le rejet. Tu peux si tu le désires, ramener tes cuisses et fais reposer tes pieds sur la couchette. Tu peux aussi écarter tes cuisse un peux moins maintenant. Là, tu es bonne position»

Grâce à Joëlle j’avais suivi dans le détail cette sodomie laborieuse et à nouveau une chaleur bienfaisante envahit mon bas ventre. Je me faisais de l’image de Sandrine, les cuisses écartées, l’anus écartelé par ce gros mandrin résolument enfoncé dans son cul et la seringue chargée comme une bombe à eau, prête à fuser dans son ventre en feu, non pas pour l’éteindre, mais pour ranimer au contraire l’ardeur. Mes mains repartirent vers mon sexe, d’elles même mes cuisses s’écartèrent et je repris ma masturbation interrompue par mon précédent orgasme. Un long cri affreux emplit la maison toute entière. Le lavement avait repris et Joëlle activait le piston de la seringue. Ma masturbation se fit plus frénétique et plus rapide à mesure que Sandrine en alimentait le rythme. Tous les sons qui me parvenaient étaient continus, désordonnés, entrecoupés d’impressionnantes suffocations et de rauques halètements.

AH ! !..AH ! !...AHHHH ! ! !...Pas si vite ! PAS SI FORT ! ! !...Joëlle NOOOOONNN ! ! ! ! AIE ..AIE ! ! AIEEEEE ! ! ! !..OHHHHH ! ! ! !...

Puis c’étaient les chaînes et les anneaux qui bruitaient violemment quand Sandrine se débattait. Et encore de profonds sanglots avant que ne reprennent les lamentations et les supplications de Sandrine .Un cri plus rauque et plus puissant que les autres me déclencha un nouvel orgasme, puissant, irrésistible et finalement cruel à l’égard de Sandrine qui heureusement, dans sa souffrance n’entendait pas la honteuse expression de ma jouissance.

Joëlle . (à Nadine)

« Défais ses liens et prépare la cuvette. Puis à Sandrine encore gémissante) Çà y est ma petite. Te voilà à jour envers ta maîtresse et nous. Dès que tu seras un peu calmée, je te retirerai la canule et tu pourras te libérer dans le seau hygiénique que Nadine vient de poser près de la couchette ».

Sandrine . ( avec des mots étouffés, noyés dans ses larmes ses râles et ses gémissements)

« J’aimerais tant y aller de suite...Jamais je n’ai tant désiré une telle humiliation.... Ô Joëlle ! ! ! ! je vous en supplie, libérez moi .. ».

Joëlle .

« Je peux bien t’accorder çà... ... tu t’es bien conduite jusqu’à présent ... Fais bien ce que je te dis. Surtout pas de précipitation, elle te serait fatale.. c’est dans le seau que tu dois le rendre et non parterre ou sur la couchette. Bien ! écarte un peu plus te cuisses. Je retire lentement ... serre bien la canule... C’est bien... il ne reste que l’ogive. On va aller encore plus lentement. Continue de serrer... Là, le gros de l’ogive est passé.. On va aller très lentement sur sa partie rétrécissante. .serre toujours, il faut laisser à ton anus le temps de se reformer. ( Il y eut un silence d’une minute) Bien ! elle est sortie. Serre bien tes fesses, lentement descend de la couchette et vas sur le seau ».

J’avais suivi avec une certaine angoisse cette opération délicate et en attribuais la réussite au savoir faire de Joëlle à qui, quoique sévère cynique et insensible à la douleur de ses sujet, je prêtais un semblant d’admiration.

Un bruit de fontaine me dit que Sandrine avait réussi cette dernière épreuve. Son soulagement était aussi le mien d’avoir joui de ses tourments. Je venais de découvrir des pratiques dont je ne connaissais pas l’existence. Des sensations fortes qui venaient de me procurer deux orgasmes d’origine nouvelle. Je me sentais fautive vis à vis de Sandrine. Comment pourrais-je mieux expier ma faute qu’en faisant en sorte de subir la même épreuve avec elle près de moi comme marraine de mon premier lavement à caractère sadomasochiste.

Voilà comment ma chère Annie, j’ai assisté comme si j’y étais, à une scène que je n’ai pas vue Elle m’a inspiré à la fois la crainte et un sournois désir. J’ai passé la nuit suivante avec Nadine et, au milieu de nos ébats ardents et raffinés du fait de son expérience, je nourrissais à la fois l’espoir et la hantise de voir entrer Joëlle munie d’un clystère menaçant et enjôleur. Cela ne se produisit pas et depuis cette évocation nourrit mes fantasmes.

Je te fais ces confidences par besoin de le dire, en souvenir de notre liaison amoureuse quand ? pendant nos classes préparatoires nous partagions la même chambre et aussi pour avoir ton avis sur ces révélations dont tu es la seule à les recueillir.

Laisse moi, par la pensée, te serrer dans mes bras et prendre tes lèvres, aussi amoureusement qu’avant.

Ton amie pour toujours,

Julie.

 

© Florence 2001 - flo.kls@free.fr