Une Infirmiere lavementeuse






Je me nomme Nadine et je suis infirmière dans un service de radiographie à Bruxelles, et une fois par semaine, je vais à la salle des lavements. Certains considèrent ce travail comme une véritable punition, car souvent, les vieilles personnes lâchent tout, et le nettoyage qui en résulte n'est pas agréable, du moins à leur avis parce que moi, cela ne m'a jamais dérangée, au contraire.

J'éprouve un certain plaisir trouble à introduire une canule et à entendre le produit gargouiller dans le ventre, et surtout à voir les patients se tordre pour retenir le contenu. Je leur masse le ventre, et cela se passe très bien en général. Parfois, je suis tellement excitée que je vais aux toilettes me torcher avec de l'eau froide, pour me refroidir et nettoyer les pertes qui coulent dans ma culotte.

J'avais déjà remarqué qu'il y avait un jeune homme dans la liste des rendez-vous, et j'étais déjà tout impatiente de le voir, car ce sont évidemment mes patients préférés. On faisait le premier lavement à huit heures, pour le préparer, simplement avec de l'eau. Quand il s' est installé sur la table, il était très gêné, et j'ai remarqué tout de suite qu'il avait une queue plus longue que la moyenne. Elle se balançait joliment sur ses couilles quand il marchait, et il était très poilu sur le bas ventre. Je lui ai demandé de se coucher sur le côté, et de lui même, il a ouvert ses fesses avec sa main pour me faciliter la tâche. Une toison abondante remplissait la vallée de ses fesses, et il avait un beau petit trou de cul rose, tout strié, propre et légèrement luisant. Il a fait "Mmmm" quand je lui ai introduit la canule, avec une moue de la bouche, et je lui ai demandé de se détendre.

Le produit fuyait doucement et moi je laissais tramer ma main sur sa hanche comme pour l'apaiser. Il a alors dû passer sur le ventre, et là j'ai vu à l'expression de son visage, soit qu'il souffrait beaucoup, soit qu'il y prenait plaisir. Il fallait maintenant qu'il se tourne vers moi, pour faire un tour complet, mais quand je lui ai demandé, c'est comme s'il ne m'entendait pas.

- "Tournez vous donc monsieur, il faut remuer un peu votre ventre, je vais vous aider si vous avez si mal..."

Je lui ai alors soulevé le postérieur pour le tourner, et j'ai alors vu qu'il avait une magnifique érection, avec une trique d'une vingtaine de centimètres qui se pointait vers moi. J'ai senti le feu me monter aux joues, et du coup j'ai retiré mes mains. Il n'y avait encore presque personne dans le service à cette heure, le personnel arrivait seulement. Je ne sais pas ce qui m'a pris, mais j'ai saisi la verge, et je me suis mise à la décalotter, puis à faire glisser ma main tout au long en le serrant. Les yeux fermés, il geignait de plaisir en se soulevant les fesses de la table. En même temps, il attira ma tête vers lui. J'y posai mes lèvres, ma langue se mit à le parcourir.

Il faisait beaucoup de bruit, des éructations qui lui venaient du fond de la gorge, et il se tortillait de plus en plus sur la table. Le bock à lavement était vide, et il m'en réclama encore. J'ai alors versé deux grands verres d'eau en plus, ce qui lui faisait deux litres de flotte dans le ventre. Son ventre était gonflé. J'ai ramené ma bouche vers son sexe, et je l'ai fait entrer au maximum dans la bouche. Je le sentais palpiter, proche de la jouissance. Il a poussé alors un long cri d'animal, j'ai enlevé ma bouche, et un jet de sperme a atteri un mètre plus loin au bout de la table, suivi de trois bons jets, puis de deux goulées coulantes tout au long de la hampe.

Comme Si de rien n'était, j'ai alors enlevé la canule, et il est allé se soulager dans les toilettes. Moi aussi! J'étais dans un tel état que je me suis dirigée vers la toilette à côté de la sienne, et que je me suis frottée avec vigueur la fente pour faire éclater l'orgasme. Après avoir déchargé, je me suis sentie mieux, et j'ai continué à travailler comme si rien ne s'était passé. Je me demandais si mon patient passerait l'examen tout à l'heure. Cette idée ne m'a pas quittée toute la matinée.

Vers onze heures je l'ai appelé dans la salle d'attente, il attendait patiemment, et je l'ai introduit dans la cabine. Le début de l'examen s'est déroulé normalement. Il y avait maintenant un médecin derrière moi qui surveillait le remplissage sur un écran et qui me dictait les manoeuvres, la façon dont il devait se tourner. Une fois sur le ventre, j'ai vu qu'il jouissait à nouveau à la façon qu'il a eue de serrrer les fesses sur la canule. Heureusement, il n'a pas dû se tourner vers la droite, ce qui fait que j'ai été la seule à être témoin de sa jouissance. Tourné de l'autre côté, sa bitte énorme pointait fièrement, et c'était lui qui la tenait en main et qui l'activait.

Quand j'ai insufflé de l'air, je n'y ai pas été de main morte, et j'ai vu qu'il éjaculait à nouveau. Il se tordait sous les poussées d'air, et il éjaculait en même temps. Le médecin n'a rien remarqué. C'était une jeune radiologue, et quand le patient est allé se soulager, en venant dans la salle, elle a humé l'odeur, et a trouvé que cela sentait drôle.

"Qu'est-ce que vous avez mis dans votre bidon, Nadine? Il y a une telle odeur ici..."

J'ai alors éclaté de rire et je lui ai raconté les émotions de son patient, en omettant bien. sûr l'aide que je lui avais moi-même apportée. Elle a rosi, et m'a dit qu'elle allait lui parler.

Pour chaque patient, le médecin va dire un mot rassurant, cela n'avait donc rien de bizarre. J'ai tout de même trouvé qu'elle s'attardait longtemps avec celui-ci, et elle est ressortie rouge comme un homard, avec un petit papier qu'elle a glissé dans sa poche. Moi je n'ai plus revu ce patient. En général, ils ne reviennent pas deux fois de suite dans le même service.

Et en parlant à mes collègues, j'ai constaté que tous avaient au moins une fois eu cette expérience y compris les infirmiers. Ce n'était donc pas ma main qui l'avait fait jouir ni ma bouche mais bien la canule et le remplissage. La secrétaire m'a dit qu'elle avait eu une petite vieille qui toutes les semaines se présentait avec des demandes de lavement, venant de médecins différents. A la fin, elle l'a carrément envoyée paître pour s'en débarrasser. C'est donc une déviation assez banale. Depuis, j'ouvre l'il. Il y a des hommes qui ont tellement peur de cette canule, comme si on venait violer leur virilité, que je me demande s'ils n'ont pas plutôt peur du plaisir qu'elle pourrait leur procurer avec les conséquences visibles et gênantes que cela amène!

 


NB : Si Nadine se reconnait, je l'invite cordialement à me contacter. aranam@hotmail.com